Crime ordinaire
Petit moment de faiblesse
Oh malheur ! Quel crime horrible ! Les photos du forfait sont sans équivoque !
L’accusé avance un moment de faiblesse, mais comment peux-t-on commettre ce genre de chose ? Habitué d’une gastronomie plus raffinée, le criminel, dépourvu d’imagination ce soir l? , a choisi ses cibles aux hasards. Ces dernières agonisaient depuis des jours dans la chambre froide.
Le coupable nie toute préméditation, et vu l’état du carnage, on l’espère bien ! Les corps laiteux, poisseux et tabouleux gisait sur la scène du carnage. L’homme les aurait sauvagement engloutis, ignorant leurs supplications.
Et, le pire, c’est qu’il ne s’agirait pas de son premier acte de cruauté culinaire… Le malfaiteur avoue, non sans peine, ses multiples méfaits. Le tribunal correctionnel de la Grande Cuisine délibérera dans quelques jours. Affaire ? suivre.
